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Soirée parfaite à Débrésie


Pour sa première en Championnat Plamédi de Sousa ouvre son compteur but

Entre deux tours de Coupe de France, l’Olympique Saint-Quentinois a offert à son public une soirée de haut niveau ce samedi 4 octobre au stade Paul-Débrésie. Opposés au Gazélec FC Ajaccio, surprenant leader du groupe et invaincu à l’extérieur, les hommes de Jérôme Foulon ont livré une prestation aboutie de bout en bout, s’imposant avec autorité 3 buts à 0. Une victoire référence, tant sur le plan collectif que mental, qui confirme les progrès constants de cette jeune équipe rouge et blanche.

Un OSQ conquérant dès le coup d’envoi

Dès les premières minutes, les intentions saint-quentinoises étaient claires : presser haut, étouffer la relance corse et imposer un rythme intense. Le trio offensif Dorvil – Tamboura – Brancourt s’est montré particulièrement actif, multipliant les appels et les combinaisons rapides. Derrière eux, Touré et Garot ont contrôlé l’entrejeu avec autorité, récupérant de nombreux ballons.

La première alerte est intervenue à la 13e minute avec une frappe non cadrée de Maxime Foulon, qui montrait déjà la volonté offensive des corses. Et le travail collectif allait être rapidement récompensé.

Dorvil ouvre la voie

À la 17e minute, une erreur de relance corse a été fatale aux visiteurs. Tamboura, vigilant, interceptait le ballon et adressait un centre tendu vers Brancourt, dont la frappe puissante était repoussée par le portier Fogacci. Mais Dorvil, opportuniste, suivait parfaitement et poussait le cuir au fond des filets. (1-0)

Le stade Débrésie pouvait exulter. Ce but traduisait parfaitement l’état d’esprit du groupe : détermination, pressing collectif et efficacité. Dans la foulée, les Axonais ont failli doubler la mise, mais la défense ajaccienne tenait encore bon. De son côté, le GFCA se montrait dangereux par séquences, profitant de quelques imprécisions techniques des Saint-Quentinois. Toutefois, la charnière Sylla – Bangoura, bien épaulée par Houenou et Bellebrahim, tenait solidement la baraque.

Brancourt double la mise et fait chavirer Débrésie

Le retour des vestiaires fut à l’image du premier acte : rythmé, intense et à sens unique. Dès la 47e minute, l’OSQ frappait à nouveau. Sur une mauvaise lecture de jeu du défenseur corse Finidori, Dorvil, encore lui, grattait un ballon précieux avant de le glisser dans la course de Brancourt. L’avant-centre, préféré à Lemaire au coup d’envoi, réalisait un lob parfait pour tromper Fogacci. (2-0)

Ce deuxième but libérait complètement les hommes de Foulon, qui prenaient alors le contrôle total du match. Quelques instants plus tard, Touré obtenait un penalty après une percée dans la surface, mais sa tentative s’envolait au-dessus du cadre (58e). Loin d’être abattus, les Olympiens continuaient à pousser, portés par un public qui ne cessait d’encourager les siens.

Coaching gagnant et première réussie pour De Sousa

Alors que le rythme baissait légèrement dans le dernier quart d’heure, Jérôme Foulon procédait à plusieurs changements pour maintenir la dynamique : Kheroua laissait sa place à Kabamba, Brancourt à Lemaire, puis Dorvil à Oulaaouane. Et surtout, à la 89e minute, le moment fort de la soirée : Plamedi De Sousa, pour sa première apparition en National 3, venait conclure le récital saint-quentinois. Servi par Lemaire, le jeune attaquant ajustait le gardien d’un tir croisé parfait. (3-0)

Une belle histoire pour ce joueur qui jouait à l'IEC Château Thierry, qui n’aurait pas pu rêver meilleur début sous les couleurs de l’équipe première après le match de coupe de la semaine dernière

Une victoire tactique et collective

Au-delà du score, c’est la manière qui impressionne. En ajustant son système pour donner plus d’allant offensif, Jérôme Foulon a parfaitement réussi son pari. Son équipe a su allier rigueur défensive et créativité dans les trente derniers mètres, tout en exploitant chaque erreur adverse.

« Nous avons livré un match plein, de l’engagement à la lucidité. L’équipe progresse, et cette victoire face au leader doit servir de référence pour la suite », confiait l’entraîneur saint-quentinois après la rencontre, visiblement satisfait du travail accompli.

Une ambiance digne des grands soirs à Débrésie

Le public du stade Paul-Débrésie, venu en nombre, a vibré au rythme des offensives rouges et blanches. Chaque récupération, chaque tacle, chaque course était saluée. Les supporters ont joué leur rôle de douzième homme, galvanisant une équipe qui, match après match, renoue avec ses ambitions et son identité.

Les applaudissements nourris à la sortie des joueurs témoignaient de la communion retrouvée entre le groupe et ses fidèles.

Preuve que le travail de fond entrepris par Jérôme Foulon commence à porter ses fruits : discipline, jeunesse, solidarité et une attaque désormais libérée.

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